BREAKING: Lancierung der "Uhr der verpassten Chance"
Was wir im Sekundentakt NICHT in einheimische Wertschöpfung, Arbeitsplätze und Versorgungssicherheit investieren
Seit heute live: www.uhrderverpasstenchance.ch
Die Schweiz gibt jedes Jahr durchschnittlich CHF 8 Milliarden für Öl- und Gasimporte aus. Das ist Geld, das ins Ausland fliesst, anstatt im Inland Wertschöpfung zu generieren, Arbeitsplätze zu schaffen und unsere Versorgungssicherheit zu erhöhen.
Dass der Nutzen einer Verlagerung der Energieproduktion in die Schweiz signifikant sein könnte, zeigen Beispiele aus dem Ausland:
Österreich: Im Zeitraum von 2021 bis 2032 wird die österreichische Regierung im Rahmen einer “Ökostrommilliarde” Investitionen von EUR 28.4 Mrd. und Aufwände von EUR 6.5 Mrd. für die Transformation des Energiesystems zur Verfügung stellen. Eine Studie geht davon aus, dass dadurch EUR 21.6 Mrd. an wirtschaftlicher Wertschöpfung, 254’000 neuen Vollzeitstellen sowie EUR 8.1 Mrd. an zusätzlichen Steuern und Abgaben für den Staat entstehen.
USA: Der 2022 vom amerikanischen Kongress verabschiedete Inflation Reduction Act stellte 783 Mrd. USD für Energiesicherheit und Klimaschutz zur Verfügung. Dank der Art und Weise, wie er finanziert wurde (tiefere Medikamentenpreisen, höhere Steuereinnahmen) geht man davon aus, dass der IRA über einen Zeitraum von 10 Jahren das Staatsdefizit um mehr als 175 Mrd. USD verringern wird.
Fazit: Die Transformation des Energiesystems lohnt sich. Jeder Tag, an dem wir Geld für Öl- und Gas ins Ausland schicken, stellt also eine verpasste Chance dar, im Inland Wertschöpfung und Arbeitsplätze zu generieren und unsere Versorgungssicherheit zu erhöhen. Um uns daran zu erinnern, lanciere ich heute die “Uhr der verpassten Chance”, die uns im Sekundentakt an diesen wirtschaftlichen und aussenpolitischen Unsinn erinnert.
BREAKING: Lancement de l’horloge des occasions manquées
Ce que nous n’investissons PAS chaque seconde dans la création de valeur nationale, les emplois et la sécurité d’approvisionnement en Suisse
En ligne depuis aujourd’hui : www.uhrderverpasstenchance.ch
La Suisse dépense chaque année en moyenne 8 milliards de francs pour ses importations de pétrole et de gaz. Cet argent part à l’étranger au lieu de générer de la valeur ajoutée en Suisse, de créer des emplois ici et d’augmenter notre sécurité d’approvisionnement.
Des exemples étrangers montrent que le transfert de la production d’énergie en Suisse pourrait avoir des avantages significatifs :
Autriche : entre 2021 et 2032, le gouvernement autrichien consacrera 28,4 milliards d’euros d’investissements et 6,5 milliards d’euros de dépenses à la transformation du système énergétique dans le cadre d’un programme intitulé « Ökostrommilliarde ». Une étude estime que cela générera 21,6 milliards d’euros de valeur ajoutée économique, 254 000 nouveaux emplois à temps plein et 8,1 milliards d’euros de taxes et d’impôts supplémentaires pour l’État.
États-Unis : l’Inflation Reduction Act, adopté par le Congrès américain en 2022, a débloqué 783 milliards de dollars pour la sécurité énergétique et la protection du climat. Grâce à son mode de financement (baisse des prix des médicaments, augmentation des recettes fiscales), on estime que l’IRA permettra de réduire le déficit public de plus de 175 milliards de dollars sur une période de 10 ans.
Conclusion : la transformation du système énergétique en vaut la peine. Chaque jour où nous envoyons de l’argent à l’étranger pour acheter du pétrole et du gaz représente donc une occasion manquée de créer de la valeur ajoutée et des emplois dans notre pays et d’accroître notre sécurité d’approvisionnement. Pour nous le rappeler, je lance aujourd’hui l’« horloge des occasions manquées », qui nous rappelle à chaque seconde cette absurdité économique et politique.



